Témoignages de partenaires

 

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Gérard Huot

ancien Président de la CCI de l’Essonne

«La CCI est partenaire de l’e2c Essonne depuis sa création»

 

 

«Nous avons soutenu dès le début le projet d’implantation de l’e2c en Essonne, initié par le Conseil général. Tout simplement car l’e2c participe largement à la cohésion territoriale : elle permet à des jeunes qui ont eu un parcours parfois difficile, de rebondir, de saisir – le nom à été bien choisi – une deuxième chance ! Ces jeunes, il ne faut pas les laisser tomber et il faut les aider à se développer. C’est ce que nous contribuons à faire.
Ainsi, la CCI fait le lien entre l’e2c et les entreprises de l’Essonne. Avec un double objectif : faire comprendre à ces jeunes ce qu’est le monde de l’entreprise (des chefs d’entreprise viennent régulièrement témoigner à l’École), et démontrer aux entrepreneurs qui ne seraient pas encore convaincus qu’ils ont un rôle sociétal à jouer.
Il n’y a pas d’insertion sociale possible pour ces jeunes si les entreprises ne s’impliquent pas directement. Et heureusement, en Essonne, grâce au travail conjoint de la CCI et du Conseil général, les entreprises sont très nombreuses à accueillir (et à embaucher parfois !) des stagiaires issus de l’e2c. »

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Martine Escrivant

ancienne Directrice de centre commercial – Unibail-Rodamco

« Nous facilitons les rencontres entre les stagiaires et les entreprises »

 

« Le Groupe Unibail-Rodamco, propriétaire du centre commercial, a signé en octobre dernier une convention nationale avec l’e2c. Objectif : mettre en relation les enseignes présentes dans les centres, ainsi que les prestataires de services, avec les e2c, afin d’étoffer le carnet d’adresses de ces dernières et de permettre à leurs élèves de trouver plus facilement des stages. Concrètement, au niveau de mon centre commercial, j’ai organisé le 13 juin dernier une rencontre entre les enseignes, les prestataires et l’e2c Essonne. Ce sont les prestataires de services (nettoyage, plomberie, sécurité, maintenance…), présents en nombre dans un centre commercial comme le nôtre, qui se sont montrés les plus intéressés. Ils sont prêts à accueillir très vite des élèves issus de l’e2c. Mais évidemment, c’est à ces derniers de faire la démarche et de contacter directement ces entreprises pour décrocher leur stage. Nous sommes juste là pour faciliter ces rencontres. »

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Marilyne Chabrele-Akono

Gouvernante – Hôtel Mercure

 « Ce que j’ai particulièrement apprécié chez elle, c’est sa grande motivation et sa rigueur. »

 

« J’ai accueilli, il y a quelques temps déjà, une jeune stagiaire issue de l’e2c : Saandia Attoumani. Ce que j’ai particulièrement apprécié chez elle, c’est sa grande motivation et sa rigueur. Elle a toujours réalisé les missions que je lui confiais de façon efficace. C’est d’ailleurs pour cela que je lui ai donné au fil des semaines de plus en plus de responsabilités. Je faisais par ailleurs régulièrement le point avec elle sur ce qu’elle avait appris en cours et j’essayais de lui faire appliquer sur le terrain certaines connaissances qu’elle venait d’acquérir.
Cette expérience réussie avec un stagiaire de l’e2c me donne envie, si on me le propose, d’accueillir d’autres stagiaires, à condition bien sûr qu’ils soient aussi motivés que Saandia et qu’ils éprouvent un réel intérêt pour le métier que nous leur apprenons. »

 

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Catherine Levin

Experte ressources humaines – EDF (Paris 8e)

« À l’e2c, les formateurs sont vraiment à l’écoute et suivent leurs élèves pas à pas. »

 

« Nous accueillons près de 90 élèves issus de différentes écoles de la 2e chance chaque année, dont plusieurs venus de l’Essonne. Nous leur confions des postes de téléconseiller à distance. Ils bénéficient pour cela d’une formation spécifique et, à l’issue des 14 mois de stage, d’un diplôme délivré par le ministère du Travail. Pour les sélectionner, je réunis les candidats pour une session d’information, afin de leur présenter l’entreprise, de leur expliquer les missions, et je leur fais passer ensuite un entretien. L’objectif étant tout simplement de mesurer leur motivation.
Le plus appréciable avec l’e2c, c’est que contrairement à d’autres partenaires, les formateurs et les responsables sont vraiment à l’écoute et suivent leurs élèves pas à pas. Au moindre souci, on se rapproche d’eux et on échange. Et c’est particulièrement le cas avec l’e2c Essonne. Ainsi, par exemple, j’avais un stagiaire issu d’un autre parcours, qui ne s’intégrait pas du tout dans l’entreprise. Il résidait en Essonne. J’ai alors demandé au responsable de l’e2c Essonne s’il pouvait faire quelque chose pour lui. Il est en train d’étudier son dossier afin de lui trouver un poste en lien avec ses attentes, et de lui donner… une nouvelle chance ! »

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Marc Rochefort

Gérant – restaurant Passions Gourmandes

«Transmettre la passion d’un métier»

 

Marc Rochefort, gérant et créateur du restaurant Passions Gourmandes, a d’abord reçu les équipes E2C comme de simples clients que l’on sert le midi. Mais côtoyer l’E2C n’a pas laissé indifférent cet artisan du goût : on ne nourrit pas ses semblables sans être attentif aux autres. La passion d’un métier, si elle s’affiche dans une enseigne, peut aussi se transmettre. C’est ainsi que, tout naturellement, Marc Rochefort en est venu à accueillir chez lui ses premiers stagiaires de l’E2C Essonne.
Samuel, son dernier stagiaire en date, a fini son parcours à l’E2C. Il a pris la décision de faire un Bac Pro en alternance dans la restauration. Pourtant, quand il est arrivé chez Marc Rochefort pour son premier stage de découverte, il était loin d’être convaincu : il se voyait plutôt travailler en plein air, dans l’horticulture disait-il, et il sortait d’un échec en Bac Pro Vente qui l’avait découragé à reprendre ses études.
Différents stages au restaurant se sont enchaînés, ils ont tout changé en quelques semaines.
Samuel a repris confiance en lui, ses idées reçues sont tombées. Il a fait l’expérience du métier aux côtés de son tuteur qui lui a ouvert de nouveaux horizons en lui parlant simplement du plaisir de dresser une belle assiette, en le faisant travailler à ses côtés, en échangeant sur les événements de la journée, en l’associant à l’organisation du week-end où on travaille toujours et encore dans le secteur de la restauration. Un métier contraignant ? Certes, Samuel l’a bien vu, mais il y a plus fort que cela pour lui maintenant : l’envie de s’investir dans un métier plaisir.